« 2006-10 | Page d'accueil | 2006-12 »

30.11.2006

POUR TOI

 

Chère nièce Flo, pour satisfaire ta demande, voici les photos d'un tracteur

medium_tact_002.2.jpg

Et pour  ta tante Véron j'ai ajouté ''l'allumette''

medium_tract_005.jpg
medium_tract_004.jpg

 

29.11.2006

MOI

Je suis de  LA

medium_P11-15-22-fzn_.JPG
medium_P11-15-22-fzn.jpg

28.11.2006

TOBOGGAN

medium_toboggan2.JPG

27.11.2006

REVISION

du code de la route

medium_stationnement.jpg

26.11.2006

DROLE

Mon chat mange trop de souries

medium_mat.jpg

et s'accouple avec les pies du jardin

 

medium_pat.jpg 
Le monde est fou fou fou

25.11.2006

DEVINETTE

La municipalité de notre petit village a installée dernièrement  des jeux pour nos petits enfants.

Ce toboggan a une particularité.

La QUELLE  ??

 

 

medium_toboggan.jpg
Réponse la semaine prochaine.

24.11.2006

POUR JO

A l instant  je viens de comprendre le pourquoi de la chose.

Pour le bon fonctionnement de ton BLOG change de sourie

medium_jos.jpg

BIZARRE 2

Croco-mouche

medium_flocodile.jpg

 

Croco-dromadaire

medium_donkeydile.jpg

 

Croco-oiseau

medium_birdidile.jpg

En prime vous pourrez admirer le résultat de l’accouplement d’un rhinocéros et de notre coq national

medium_rhock.jpg
il y aura un N°3

 

23.11.2006

LA GUERRE EST DECLAREE

Mort aux cerfs ! Les mots sont cruels, la réalité l’est davantage. Les cerfs sont trop nombreux, souffrent
et détruisent l’environnement. Ils tuent les arbres et ravagent les sols. Ils sont une bombe écologique, il faut les « réguler ».
Un mot pudique pour dire qu’il va falloir en tuer des dizaines de milliers pendant quelques années, avec une valorisation économique quand et si c’est possible. Tout le monde est d’accord, même les chasseurs. Pour la Calédonie , c’est une révolution culturelle.

Il ne faut pas généraliser. Mais dans beaucoup de lieux dont la cartographie est en cours, des bords de mer aux piémonts, jusqu’en forêt, les cerfs pullulent à tel point qu’ils sont une menace pour l’environnement et parfois pour l’économie rurale.
À force de ne pas vouloir toucher à l’un des emblèmes de la culture calédonienne du « coup de chasse », le cheptel sauvage a explosé. Il y aurait 250 000 bêtes dans la nature, avec des zones où la concentration devient intolérable et les atteintes à l’environnement catastrophiques. Trop nombreux, les cerfs sont malingres, malades et meurent de faim.

Capturer, tuer, exporter

Dans certaines zones comme le Cap ou le sud de Poya, ils ont fait disparaître la strate herbacée, écorcent les arbustes et même des arbres comme les cerisiers bleus, les bois noirs, les niaoulis et les ficus, qui sont la nourriture des roussettes. Ils broutent les pousses de régénération, mettent à nu des sols livrés à l’érosion. Et le grillage à cerf, aujourd’hui, ne sert plus à enfermer le cerf d’élevage, mais à empêcher le cerf sauvage de détruire les pâturages à bovins... Dans certains endroits, estime Marc Colyn, l’expert métropolitain mandaté par la Province sud pour effectuer une analyse de la situation et proposer des solutions, des zones entières sont « réellement sinistrées, avec des modifications majeures et irréversibles sur le milieu ».
C’est lui qui le dit : les cerfs sont une « bombe écologique », et il ne sert à rien d’attendre avant de lancer une opération de régulation.
Mais parce que tuer plusieurs dizaines de milliers de cerfs n’est pas un sujet neutre en Calédonie, la Province , compétente en matière d’environnement, a voulu obtenir l’assentiment de tous avant de lancer les opérations. Elle l’a eu mardi à La Foa , lors d’une rencontre avec les éleveurs de cerfs et de bovins, les forestiers, les représentants de la Chambre d’agriculture, les chasseurs de la Fédération , etc. Tous les groupes de pression ont admis la nécessité d’une action et approuvé les « modalités de lancement d’un plan de régulation et de suivi, sur base du volontariat, pour une période probatoire, avec transparence et clarté législative ».
Aux termes de ce plan, il va être autorisé, sur les propriétés privées de ceux qui le voudront, des captures de 25 à 30 000 cerfs sauvages sur trois ans, pour une valorisation à l’exportation. En théorie, les animaux passeront par une période d’embouche avant abattage. En réalité, les capacités d’embouche du pays sont limitées et il ne faut pas se voiler la face : certains cerfs sauvages passeront directement à l’abattoir. Ces opérations seront toutefois cadrées par l’Edec (association des éleveurs de cerfs) et l’Ocef.

Impliquer les chasseurs

En marge des captures, les chasseurs, longtemps les plus réticents, seront invités à s’impliquer dans la régulation. Ceux regroupés au sein de la Fédération de la faune et de la chasse seront associés à la gestion du domaine et à la formation. Pour les autres, ceux qui chassent en dehors des structures officielles, pour le plaisir ou par nécessité alimentaire, il sera donné un accès plus large aux munitions, à condition qu’ils apportent la preuve de ce qu’ils abattent, sous forme de mâchoires. Via les chasseurs, cinq à six mille bêtes de plus devraient tomber.
Enfin, et c’est la clé de voûte du dispositif, il sera mis sur pied un observatoire des cervidés (et aussi des cochons). Il sera chargé d’analyser les données collectées par les acteurs de terrain, et d’anticiper sur l’évolution des populations de cervidés. C’est lui qui devra dire, sans doute d’ici trois ans, comment passer d’une opération de régulation du surnombre à une véritable gestion de la faune, équilibrée et satisfaisante pour les éleveurs et l’économie comme pour les chasseurs et le loisir.

Les nouvelles Caledoniennes

Ici nous avons le meme probleme avec les SANGLIERS

                                                                    

22.11.2006

BIZARRE 1

Les accouplements contre nature

 

Chien-mouette

 

medium_gulldogfish.jpg

 

Chien-Bouquetin

medium_hypersheep.jpg

 

Vache-Flamant rose

 

medium_flamingmoo.jpg

 

et pour finir

Grenouille-Dinde

medium_turkog.jpg
 

Notre monde est devenu FOU !!

Toutes les notes